GUITARES RECTO-VERSO
LE THÉÂTRE DE MOZART
MUSIQUES POUR LE TEMPS PRÉSENT #2
LA CLAQUE ! #3
Michel Coppé est un violoniste qui aime s’impliquer dans des démarches créatives : musiques anciennes, contemporaines, théâtre musical, créations dansées et pédagogies innovantes. Son enseignement s'appuie sur le plaisir de la musique, se nourrit de recherches historiques, de différentes démarches techniques et posturales, ainsi que de la méthode Feldenkrais dont il est praticien.
Il a étudié le violon baroque au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon où il a obtenu un master. Ses études de violon moderne l’ont amené à la Haute Ecole de Musique de Genève pour un master de violon et de pédagogie.
Il participe à de nombreux ensembles de musique ancienne en musique de chambre comme en orchestre (La Tempête, Le Songe du Roi, Les Chantres de Saint Hilaire, Les Alizés, Vesontio).
Il a été créateurs d’œuvres de jeunes compositeurs (Raphaèle Biston, Vincent Laubeuf), et a participé à des ensembles de musique contemporaine comme Syntax tourné vers la musique mixte (instruments et électronique).
Il cherche à allier la liberté d’invention du musicien baroque, au langage nouveau et en perpétuelle évolution de la musique contemporaine dans la pratique de la musique improvisée, au sein de l’ensemble Le Détrapi et lors de rencontres musicales. Il aime aussi insérer l’improvisation libre dans un répertoire éclectique (Duo Juan Gris, Ès Quintes).
Depuis 2014, il est professeur de violon historique (PEA) au Conservatoire à rayonnement régional de la communauté d’agglomération du Grand Besançon.
Après avoir brillamment terminé ses études de flûte à bec en France (notamment auprès de Claire Michon), Clémence Comte se perfectionne auprès de Baldrick Deerenberg, Heiko ter Schegget et Marion Verbruggen à l’École Supérieure des Arts d'Utrecht (Pays-Bas), où elle obtient un diplôme d'enseignante avec distinction en 1992 et un diplôme de concertiste en 1994. Elle effectue parallèlement des études de musicologie et obtient en 1991 dans cette discipline un D.E.A mention Très bien avec les félicitations du jury.
Entre 1990 et 1996, elle fonde trois ensembles de formation différente spécialisés dans des répertoires également différents avec lesquels elle remporte une dizaine de prix lors de concours internationaux. En 2006, après son retour en France, elle crée l'Ensemble Les Alizés, formation très applaudie avec lesquels elle mène à bien des projets qui lui tiennent à cœur (www.ensemblelesalizes.com).
En récital ou au sein de ces différentes formations, elle se produit dans le cadre de nombreuses séries de concerts et festivals prestigieux dans toute l’Europe et au Brésil.
Elle participe à de nombreux enregistrements radiophoniques et télévisés. Sa discographie comprend des enregistrements entre autres pour les labels Zig Zag Territoires, Ligia Digital et Et’cetera.
Passionnée par son instrument sous toutes ses facettes, elle s’intéresse aux répertoires anciens pour flûte à bec mais aussi au répertoire d’aujourd’hui. Dans ce cadre-là, elle travaille avec divers compositeurs, dont Makoto Shinohara, Stefan Thomas et Jean-Marc Weber avec lequel elle crée Tristes Lamentations, commande de l’Etat français en 2006.
Son métier de pédagogue qu'elle exerce parallèlement à son activité de concertiste la passionne tout autant. Depuis 2003, elle est professeur de flûte à bec au Conservatoire à Rayonnement Régional de Besançon et responsable du département de musiques anciennes du même institut. De 2003 à 2016, elle est également chargée de cours au sein de la section de musicologie de l’université de Franche-Comté. Depuis 1994, on lui confie la direction pédagogique de divers stages de musique ancienne.
Clémence Comte est co-fondatrice de la Dutch Pianoforte Foundation et de la Fondation La Primavera avec lesquelles elle organise annuellement de 1995 à 2005 des séries de concerts à Utrecht, Leyde et Amsterdam (Pays-Bas). En 2006, elle fonde notamment avec Arthur Schoonderwoerd le Festival de Besançon/Montfaucon dont elle est co-directrice artistique jusqu'en 2014.
Sous ses doigts, le clavecin chante, exulte, pleure, frémit, se lamente. (Res Musica)
Julien Wolfs commença ses études de clavecin à Jodoigne, avec sa mère, Marie-Anne Dachy. Il les poursuivit au Conservatorium van Amsterdam (Master de clavecin) auprès de Menno van Deft, et au CNSMD de Lyon auprès de Françoise Lengellé et Dirk Börner (échange Erasmus, puis Master de musique de chambre). Il a également obtenu un Master didactique à l’Imep.
Il fut à deux reprises premier lauréat du prestigieux concours de Bruges : en 2007 pour le clavecin solo avec un deuxième prix ex-aequo, les prix du public et des éditions Minkoff, et en 2009 en musique de chambre lorsqu’il reçut avec l’ensemble Les Timbres le premier prix et le prix pour la meilleure création contemporaine. Avec Les Timbres toujours, dont il est membre fondateur avec la violoniste Yoko Kawakubo et la violiste Myriam Rignol, il fut lauréat de plusieurs autres concours internationaux dont le Premio Bonporti, où il reçut le prix de la meilleure interprétation de la basse continue.
Il se produit principalement en soliste ou en musique de chambre avec Les Timbres, le Ricercar Consort et Philippe Pierlot, Lingua Franca (Benoît Laurent), la flûtiste Stefanie Troffaes, ou For two to play (Marie-Anne Dachy), dans des festivals et lieux européens renommés, et au Japon.
Il a participé à de nombreux enregistrements, pour les labels Flora, Ricercar, Ligia Digital, Mirare et Paraty. Les Pièces de Clavecin en Concerts de Jean-Philippe Rameau, et les Concerts Royaux de François Couperin, tous deux avec Les Timbres, ont obtenu chacun un Diapason d’Or, et son premier disque solo, consacré à Johann Jacob Froberger, a lui aussi reçu un accueil très enthousiaste (5 diapasons, Clic de Classiquenews, à emporter Res Musica, etc.) : le claveciniste entre avec aplomb dans la cour des grands avec ce premier album en solo (Diapason).
Julien Wolfs se passionne également pour la facture de clavecin, qu'il côtoie de près dans l'atelier de son père, Jean-Luc Wolfs-Dachy (Lathuy, Belgique) ainsi que pour les tempéraments et l'accord. À ce titre, il a publié une méthode d’accord aux éditions Delatour, méthode pour laquelle il fut lauréat de la Fondation de France.
Il est enfin professeur de clavecin au CRR du Grand Besançon.
Organiste et claveciniste, c’est au CRR de Nancy que Michaël Parisot réalise ses premières études musicales dans le domaine de la musique ancienne : il sortira de cet établissement avec 7 premiers prix obtenus dans différentes disciplines (Orgue avec Jean Phillipe Fetzer, clavecin et musique ancienne auprès d’Anne Catherine Bucher …) avant de se perfectionner dans la pratique spécifique de la basse continue au CNSM de Lyon, dans la classe d’Yves Rechsteiner, il se perfectionnera également auprès de différents maitres tels que Michel Chapuis, ou Luca Guglielmi.
Il partage aujourd’hui son activité professionnelle entre projets artistiques et pédagogie : il est en effet titulaire du DE et du CA de musique ancienne, spécialité clavecin, et enseigne différentes disciplines (basse continue, clavecin, histoire de la musique, musique de chambre, écriture …) au Conservatoire à Rayonnement Régional de Besançon ainsi qu’à l’université de Besançon Franche Comté.
Il se produit régulièrement dans toute l’Europe, tant à l’orgue qu’au clavecin, avec de nombreuses formations (Orchestre Victor Hugo, Orchestre de Dijon Bourgogne, ensemble vocal Contre Zut , ensemble vocal Contraste, les Traversées Baroques, La Psallette de Lorraine , La Traditora, les Sonadori , Tetraktys…) et développe ses projets musicaux personnels avec son propre ensemble, Vesontio (ensemble-vesontio.com), avec lequel il a enregistré récemment l’intégrale des sonates Op 2 de Benedetto Marcello .
Il a enregistré pour K 617, Prima Volta, le Parnasse Français et Rainbow Classics.
BORIS & LA PATAPHYSIQUE